Employeurs

La reprise économique doit aussi passer par l’embauche de jeunes

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Publié le 21 septembre 2020

La reprise économique doit aussi passer par l’embauche de jeunes

Dans cette période d’incertitude économique, les entreprises hésitent à investir à terme dans l’intégration d’un jeune par nature peu expérimenté. Les jeunes (diplômés ou non) risquent donc de se bousculer sur le marché du travail. Face à cette situation épineuse, le Gouvernement met en place des mesures « choc » en instituant pour tous les employeurs, quelle que soit leur taille, des aides exceptionnelles à l’embauche.

Elles s’élèvent ainsi :

- à 4000 € maximum sur un an pour l’embauche en CDI ou en CDD d’au moins 3 mois d’un jeune de moins de 26 ans qui doit être conclue entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021 et dont la rémunération n’excède pas 2 fois le SMIC. L’aide est versée trimestriellement. Son montant est proratisé en fonction de la durée du travail et de la durée du contrat.

- à 5 000 € maximum pour un mineur et à 8 000 € maximum pour un majeur de moins de 30 ans sur la 1ère année d’exécution du contrat de travail pour l’embauche d’alternants (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) qui doit être conclue entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021. Le diplôme préparé doit équivaloir au plus au niveau bac + 5 (« Master »). L’aide est versée mensuellement.

Notons que jusqu’à présent, une aide unique était réservée au seul contrat d’apprentissage pour une formation au plus équivalente au Bac. Cette aide étant maintenue, elle pourra, le cas échéant, prendre le relais au cours de la 2ème et 3ème année du contrat d’apprentissage.

Ludovic Courant